Barclays Africa Group, la structure qui rassemble la majorité des actifs africains de la banque britannique Barclays, a annoncé avoir entamé des négociations pour le rachat des filiales de sa maison-mère en Égypte et au Zimbabwe.

« Notre ambition est d’acquérir de deux filiales égyptienne et zimbabwéenne de Barclays, et les changements intervenus récemment dans le management du groupe ont confirmé nos choix », a déclaré la directrice générale de Barclays Africa, Maria Ramos (photo).

« Le nouveau président du conseil d’administration du groupe Barclays, John McFarlane, est venu en Afrique du Sud très peu de temps après sa nomination, et il a exprimé un soutien très ferme aux opérations africaines », a-t-elle dit.

M. McFarlane avait limogé début juillet le directeur général du groupe Barclays, Antony Jenkins, dont le bilan a été jugé négatif, et promis d’augmenter les revenus de la banque et de doubler le cours de l’action durant les trois ou quatre prochaines années. Le plan d’économie retenu, qui prévoit notamment la suppression d’emplois, ne concerne pas l’Afrique, où le groupe cherche à se développer dans les pays à fort potentiel.

Né en 2012 du rapprochement de la banque sud-africaine Absa et des actifs de Barclays dans neuf pays africains (Ghana, Botswana, Zambie, Mozambique, Maurice, Tanzanie, Kenya, Seychelles et Ouganda), Barclays Africa Group avait aussi annoncé récemment avoir demandé au Nigeria des licences de banque d’investissement et de courtage en actions.

Les filiales égyptienne et zimbabwéenne de Barclays n’avaient pas été intégrées au sein de Barclays Africa Group lors de la création de cette structure, à cause des troubles politiques et sécuritaires qui frappaient ces deux pays à l’époque.
 

Source : Agence Ecofin

 

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