L’Africa Finance Corporation (AFC) et Harith General Partners ont fusionné en une société énergétique déterminée à augmenter la capacité du continent en se basant sur les sources d’énergie aussi bien renouvelables que non renouvelables.

 

La nouvelle entité a une capacité brute de 1 575 MW, alimentant environ 30 millions de personnes réparties dans 10 pays africains. Elle fusionne en effet les intérêts de Cenpower et de la Pan Africa Infrastructure Development Fund (PAIDF). Cenpower met en œuvre le projet de construction de la centrale thermique de Kpone au Ghana (350 MW) et détient des actifs dans la ferme éolienne de Cabeolica (25,5 MW) qui fournit 20% de l’énergie consommée au Cap Vert.  Quant à la PAIDF (gérée par Harith), elle intervient dans les projets des centrales d’Edo au Nigeria (450 MW), de Kelvin en Afrique du Sud (600 MW), de Rabai (90 MW) et du Turkana au Kenya (310 MW).

 

« La fusion permettra à la coentreprise de développer rapidement des projets électriques de qualité, à coûts rentables, porteurs de bénéfices pour les utilisateurs et les investisseurs. Le timing est idéal ; le secteur de l’électricité en Afrique présente des opportunités d’investissement très attractives et devrait connaitre une croissance exponentielle. Il va sans dire que l’électricité aura pour le développement de nos communautés un impact positif énorme et bienvenu », a expliqué Tshepo Mahloele, le PDG de Harith.

 

« L’électricité est l’un des secteurs prioritaires de l’AFC. Le total de nos investissements s’élève à plus de 350 millions $. Nous avons été la première institution du secteur privé à atteindre notre objectif dans le cadre de l’initiative Power Africa du président Obama, avec un total d’investissements directs de 269 millions $ et de 1,2 milliard $ d’investissements tiers mobilisés », a pour sa part affirmé Adrew Ali (photo), le PDG de l’AFC.

 

 

Gwladys Johnson – Agence Ecofin

 

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