En recevant son homologue portugais, Pedro Pasos COELHO, en visite à Alger le 10 mars, le premier ministre algérien Abdelmalek SELLAL a déclaré que son pays souhaitait relancer plusieurs projets énergétiques en partenariat avec l’Union européenne, afin de l’aider à limiter sa dépendance à l’égard de la Russie. Il s’agit notamment de remettre en chantier le projet de gazoduc Galsi devant relier l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne, dont les travaux n’ont pas démarré, et le gazoduc Trans-Saharan gas pipeline (TSGP) partant du Nigeria vers l’Europe en traversant l’Algérie. Abdelmalek SELLAL a également évoqué la relance du projet de production d’énergie solaire dans le Sahara algérien, Desertec, en partenariat avec l’Allemagne.

« Aujourd’hui, l’Algérie oriente sa politique énergétique vers la diversification de ses ressources », a-t-il rappelé. L’Algérie est le deuxième fournisseur de l’Europe en gaz après la Russie à travers trois gazoducs : deux via l’Espagne et un qui alimente l’Italie.

Afrique – Asie – Avril 2015 «Syrie. Le pari perdu de l’Occident », p. 75.

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