Réunis à Ankara le 5 septembre, les ministres des Finances et gouverneurs de banque centrale du G20 se sont engagés à éviter le recours à des « dévaluations compétitives », écartant ainsi le risque d’une guerre de change apparue après la dévaluation brutale du yuan chinois qui avait pris de court les marchés.

 


« Nous nous abstiendrons de procéder à toute dévaluation compétitive et résisterons à toute forme de protectionnisme », souligne le communiqué final du sommet.

 

« Nous réaffirmons notre engagement à aller vers des systèmes de change davantage déterminés par le marché et une flexibilité des taux de change reflétant les caractéristiques intrinsèques de nos économies et à éviter les déséquilibres persistants des taux de change », ajoute le texte.

 

Les argentiers des pays les plus riches de la planète ont, d’autre part, noté une reprise de la croissance mondiale, tout en notant que cette croissance «ne satisfait pas (leurs) attentes ». «Nous avons promis d’engager des actions décisives pour que la reprise économique reste en bonne voie», ajoutent-ils, se disant toutefois «confiants» de voir cette reprise «accélérer».

 

Le sommet du G20 dans la capitale turque s’est déroulé alors que l’inquiétude monte autour du ralentissement chinois et des accès de faiblesse de nombreux pays émergents.

 

 

Source : Agence Ecofin

 

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